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samedi 1 février 2014
Auteur BD drôle de métier : Regard d'auteur
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Joseph Béhé, "l'auteur, un homme qui travaille pour de vrai"
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| Joseph Béhé - DR |
Lors de cet entretien, Joseph Béhé dévoile des méthodes d'inspiration propres à faire rêver bien des auteurs aventureux. Entre voyage aux quatre coins du monde et regard incisif sur le marché de la bande dessinée, l'homme se dessine derrière les réponses de l'auteur.
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Joseph Béhé, constructeur du 9e art

Les hommes cohérents entre leurs discours et leurs actes sont une denrée précieuse. Ils semblent peut être encore plus difficiles à distinguer parmi les artistes où multiplicité flirte parfois avec posture. En sollicitant Joseph Béhé (scénariste, illustrateur et enseignant) dans le cadre du dossier « Auteur BD, drôle de métier », l’entretien et surtout le contenu de ses réponses allaient laisser entrevoir les contours d’un auteur de son siècle inscrit dans le réel, à l'image de la littérature qu'il défend dans ses créations mais aussi dans ses engagements.
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mercredi 21 août 2013
Auteur BD : Comment se former aux métiers du 9e art
Ecoles spécialisées, cours privées ou parcours universitaires ? Quelles voies choisir pour s'assurer des compétences capables d'ouvrir les portes du 9e art?
| Iconograf - Strasbourg © |
Dans le contexte tendu que dénoncent beaucoup d'auteurs du 9e art qui vivent parfois très peu ou très mal d'un travail qui ressemblent souvent à un sacerdoce, faut-il, pour optimiser ses chances de réussites, se former très tôt en empruntant des cursus spécialisés ? Quelles écoles existent-il en France et comment ne pas se restreindre dans sa formation pour élargir le plus possible son champ de compétences face à un marché qui peine à offrir des débouchés stables aux vocations qu'il inspire ?
Auteur BD: suite et fin des réponses de C. Bouchenard sur le CPI
mercredi 7 août 2013
Auteur BD: Contrat et statut, les réponses d'un avocat spécialisé
Claire Bouchenard, avocate parisienne spécialisée en code de la propriété intellectuelle, éclaire, sous l'angle de la loi, le fragile statut de l'auteur BD.
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| Code la Propriété Intellectuelle 2012 - Dalloz |
BD : Tout d’abord, merci d’avoir accepté cette interview malgré votre emploi du temps chargé. Vous êtes avocate spécialisée en droit de la propriété intellectuelle à Paris, pourquoi avoir choisi cette spécialité ?
BD : Quelles sont les particularités essentielles de la propriété intellectuelle en droit Français au regard de ce qui se fait en Europe en particulier et dans le monde en général ?
dimanche 7 octobre 2012
Auteur BD : statut flou et malentendus éditoriaux
L'auteur de bande dessinée travaille : mais qu'en est il de son statut ? Libéral, salarié, artisan ? En termes légaux aucun de ces trois pour les auteurs français. Alors comment se défini leur régime social et fiscal ?
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| Auteur BD - Du rêve à la réalité Crédit : Initiales BD |
Le saint Graal est un positionnement mixte entre le staut "d'artiste" et "d'auteur", deux statuts dont les contours sont flous pour beaucoup des petites mains de la BD. Ce socle nébuleux est souvent responsable des tensions qui tiraillent les relations auteurs-éditeurs.
Régime social : auteur, un statut qui se mérite
Le régime social géré par la Maison des Artistes (pour les graphistes, coloristes et illustrateurs) et par l'Agessa (pour les scénaristes) imposent d'emblée des conditions d'affiliation pour pouvoir prétendre à la prise en charge de ses frais de santé. Dont la plus contraignante est de tirer un revenu annuel, au moins égal ou supérieur à 900 fois la valeur horaire moyenne du Smic, soit
Régime social : auteur, un statut qui se mérite
Le régime social géré par la Maison des Artistes (pour les graphistes, coloristes et illustrateurs) et par l'Agessa (pour les scénaristes) imposent d'emblée des conditions d'affiliation pour pouvoir prétendre à la prise en charge de ses frais de santé. Dont la plus contraignante est de tirer un revenu annuel, au moins égal ou supérieur à 900 fois la valeur horaire moyenne du Smic, soit
mercredi 26 septembre 2012
Auteur BD, drôle de métier !
La bande dessinée est-elle un métier ? Voici la première partie d'un dossier consacré aux artisans du 9e art : état des lieux, définitions, formations,...
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| L'art de la BD Crédits : Duc - Glénat |
Attention oeuvres protégées, artistes fragilisés ?
Particulièrement encadré, ce statut comporte en France des avantages non négligeables pour protéger le travail de l'artiste : protection "immatérielle" de son oeuvre (exploitation, reproduction), application du code de la propriété intellectuelle, perception de droits d'auteurs, etc. Cette situation semble à priori un postulat de départ idéal...
Les créations sont donc bien protégées au regard des pratiques en cours partout ailleurs dans le monde, mais l'auteur quant à lui semble plus fragile que son oeuvre.
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jeudi 20 septembre 2012
Christophe Cazenove, de la suite dans les idées…
De ses envies d'auteurs, en passant par les nouveautés à venir, le scénariste semble réserver de belles surprises BD, mais peut être pas que BD...
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| Best Or Les Pompiers - 2010 Crédits : Cazenove - Stedo - Bamboo |
BD : Vous avez abordé depuis 2010, des formats romans jeunesses de certaines de vos séries (Les Sisters par ex). En quoi cette forme d’écriture est-elle différente du scénario BD ? Cela vous a-t-il donné envie de vous lancer dans l’écriture d’un roman ?CC : L’envie d’écrire un roman me semble assez naturelle lorsque l’on a le goût de l’écriture. Après, est-ce que je serai capable de tenir la distance sur un roman de 400 pages, je n’en ai aucune idée et je préfère ne pas me mettre la pression en réfléchissant trop à la réponse. Ecrire ces minis romans est comme un test pour moi. Je ne savais pas si je pourrai écrire des nouvelles pour les enfants, et à priori il semble que je peux le faire.
Un roman, un vrai, un gros, un qui tient éveillé toute la nuit (celui qui le lit pas celui qui l’écrit) ce n’est pas pour tout de suite. Mais j’y pense. Au niveau du travail d’écriture en lui-même, la grosse différence par rapport à une BD est que dans un récit on ne peut pas
Un roman, un vrai, un gros, un qui tient éveillé toute la nuit (celui qui le lit pas celui qui l’écrit) ce n’est pas pour tout de suite. Mais j’y pense. Au niveau du travail d’écriture en lui-même, la grosse différence par rapport à une BD est que dans un récit on ne peut pas
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mardi 18 septembre 2012
Christophe Cazenove, faire de la BD c'est le plaisir avant tout
De ses envies d'auteurs, en passant par les nouveautés à venir, le scénariste semble réserver de belles surprises BD, mais peut être pas que BD...
BD : Vous avez abordé depuis 2010, des formats romans jeunesses de certaines de vos séries (Les Sisters par ex). En quoi cette forme d’écriture est-elle différente du scénario BD ? Cela vous a-t-il donné envie de vous lancer dans l’écriture d’un roman ?CC : L’envie d’écrire un roman me semble assez naturelle lorsque l’on a le goût de l’écriture. Après, est-ce que je serai capable de tenir la distance sur un roman de 400 pages, je n’en ai aucune idée et je préfère ne pas me mettre la pression en réfléchissant trop à la réponse. Ecrire ces minis romans est comme un test pour moi. Je ne savais pas si je pourrai écrire des nouvelles pour les enfants, et à priori il semble que je peux le faire.
Un roman, un vrai, un gros, un qui tient éveillé toute la nuit (celui qui le lit pas celui qui l’écrit) ce n’est pas pour tout de suite. Mais j’y pense. Au niveau du travail d’écriture en lui-même, la grosse différence par rapport à une BD est que dans un récit on ne peut pas
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| Les Gendarmes - Cazenove Sulpice Jenfèvre Crédits : Cazenove Sulpice Stédo Bamboo |
Un roman, un vrai, un gros, un qui tient éveillé toute la nuit (celui qui le lit pas celui qui l’écrit) ce n’est pas pour tout de suite. Mais j’y pense. Au niveau du travail d’écriture en lui-même, la grosse différence par rapport à une BD est que dans un récit on ne peut pas
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dimanche 16 septembre 2012
Christophe Cazenove, de ses débuts dans la BD au choix du rire
De ses débuts aux Editions Bamboo, au choix de ses sujets, des auteurs qui l'inspirent en passant par les mécaniques du rire, Cazenove dévoile son univers.
BD : Vous avez exercé des métiers alimentaires avant de pouvoir vous consacrer à votre passion, comment avez-vous vécu ces années ?
CC : J’ai toujours bien aimé travailler en grande surface. Le travail n’était pas désagréable, je voyais du monde, les relations entre collègues se passaient bien. Il n’y avait que la paye misérable qui noircissait le tableau. Faire de la BD, j’y croyais sans trop y croire. Je n’avais absolument aucun contact, ne connaissais personne qui aurait pu m’introduire dans le métier, et j’étais bien trop réservé pour aller frapper à quelques portes. Avec ma compagne Véronique nous allions régulièrement dans les festivals pour rencontrer nos auteurs préférés. Et je n’ai jamais osé montrer l’un ou l’autre de mes projets. Alors je me disais que peut-être un jour j’aurai la chance d’être publié, ne serait-ce même qu’une fois m’aurait suffi. Ces années-là n’étaient pas si difficiles à vivre, même si
CC : J’ai toujours bien aimé travailler en grande surface. Le travail n’était pas désagréable, je voyais du monde, les relations entre collègues se passaient bien. Il n’y avait que la paye misérable qui noircissait le tableau. Faire de la BD, j’y croyais sans trop y croire. Je n’avais absolument aucun contact, ne connaissais personne qui aurait pu m’introduire dans le métier, et j’étais bien trop réservé pour aller frapper à quelques portes. Avec ma compagne Véronique nous allions régulièrement dans les festivals pour rencontrer nos auteurs préférés. Et je n’ai jamais osé montrer l’un ou l’autre de mes projets. Alors je me disais que peut-être un jour j’aurai la chance d’être publié, ne serait-ce même qu’une fois m’aurait suffi. Ces années-là n’étaient pas si difficiles à vivre, même si
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mercredi 12 septembre 2012
Christophe Cazenove, rencontre avec un homme d'humour
Rencontré le 14 mai, Christophe Cazenove scénariste de BD, livre avec drôlerie comment du statut de passionné BD il est devenu un professionnel du 9e art.
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| Christophe Cazenove - Auteur de BD 2010 - Crédit : BD |
CC : On compte sur la chance, sur sa bonne étoile en espérant qu’on en a une. Je n’ai jamais été trop scolaire et je ne suis pas persuadé que ça aurait changé quoi que soit si j’avais intégré une école de bande dessinée. En plus de ça je savais que les auteurs que je lisais étaient pour la plupart autodidactes, ce qui m’encourageait à ne pas chercher à intégrer une école. Mais la question ne s’est jamais vraiment posée, même si après mon BAC j’ai tenté des concours dans des écoles d’art, mais c’était plus pour rassurer mes parents qu’autre chose. Je ne croyais absolument pas avoir de l’avenir par ce biais-là.
J’ai passé un BAC A3 (littéraire avec option art, à l’époque), qui ne m’a servi à rien d’autre sinon à peut-être prouver que je savais au moins lire, écrire et vaguement compter. Après mon service militaire j’ai commencé à
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jeudi 6 septembre 2012
Christophe Cazenove, un auteur qui vous veut du bien
Vous ne connaissez peut être pas Christophe Cazenove , mais vous avez déjà tenu entre vos mains au moins une fois l'une des séries de BD qu'il scénarise...
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| Christophe Cazenove - 2010 Scénariste de BD - Photo B.D |
Homme discret s’il en est, Christophe Cazenove est aujourd’hui à l’honneur. Ce 1er juin paraissent simultanément deux titres dont il est le scénariste : Les Super Sisters Tome 1 – Privée de Laser (avec au dessin William - Editions Bamboo) et Best-Or Les Pompiers T2 – Les gestes qui sauvent (avec Stedo au dessin - Editions Bamboo). L'occasion de découvrir un auteur de BD rarement mis en lumière.
Hormis quelques grands noms, qui doivent souvent leur popularité à leur médiatisation, les scénaristes et encore moins ceux qui évoluent dans l'humour, sont très peu connus du grand public. Christophe Cazenove, qui excelle dans l’art du gag, est de ces auteurs qui travaillent à l’ombre des bande dessinées qu'ils écrivent et dont la popularité fait presque oublier le nom de leurs créateurs.
Hormis quelques grands noms, qui doivent souvent leur popularité à leur médiatisation, les scénaristes et encore moins ceux qui évoluent dans l'humour, sont très peu connus du grand public. Christophe Cazenove, qui excelle dans l’art du gag, est de ces auteurs qui travaillent à l’ombre des bande dessinées qu'ils écrivent et dont la popularité fait presque oublier le nom de leurs créateurs.
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mercredi 15 août 2012
Paradigme Cromwell : la longueur égale à la distance parcourue
1ère partie d'un entretien avec l'auteur de BD, Didier Cromwell. Les unités de mesures de base de la science se coupent en 7 pour dresser son portrait...
| Didier Cromwell - Auteur BD Crédit : Didier Cromwell |
Rencontrer un auteur de bande dessinée est presque toujours un moment délicat et d’autant plus si l’on a aimé son livre ! Ce qui fut le cas pour la superbe adaptation du « Dernier des Mohicans » de Didier Cromwell. On le dit « irrévérencieux », « rare » et « peu loquace »… Mais lors d’un riche entretien du 15 septembre 2010, l’auteur connu pour ses séries déjantées telles que « Les Minettos » ou encore « Anita Bomba », prouva tout le contraire.
Le paradigme Cromwell ou comment cerner le personnage
L’entretien, qui avait été convenu de longue date, devait se concentrer sur le magnifique roman graphique paru aux Editions Soleil et réédité en format de luxe en décembre 2010. Mais force fut de constater qu’il allait être difficile de
Le paradigme Cromwell ou comment cerner le personnage
L’entretien, qui avait été convenu de longue date, devait se concentrer sur le magnifique roman graphique paru aux Editions Soleil et réédité en format de luxe en décembre 2010. Mais force fut de constater qu’il allait être difficile de
lundi 13 août 2012
Le dernier des Mohicans, la BD de Cromwell sublime l'original
Vous n'aimez pas les romans adaptés au format BD ? Mais "le Dernier des Mohicans" de J.F. Cooper repris par Cromwell pourrait bien vous faire changer d'avis
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| Le Dernier des Mohicans - Cromwell et Catmalou Crédit : Cromwell-Catmalou-Soleil |
Vous n'aimez pas les adaptations BD d'après les classiques de la littérature ? Et vous avez en partie raison ! Pourquoi relire en format BD ou revoir au cinéma, un morceau de bravoure littéraire au risque de voir polluer le lien singulier qui vous unit à l’œuvre originale ?
L'adaptation, une valeur de repli éditorial ?
Les éditeurs sont parfois responsables du désamour des lecteurs pour les adaptations. Valeur de repli par temps de « vaches maigres », surproduction du genre, manque de créativité, cahier des charges on ne peut plus scolaire imposé à l’auteur, les éditeurs maltraiteraient-ils le genre au risque de perdre leur lectorat ? S’appuyant sur le prestige
L'adaptation, une valeur de repli éditorial ?
Les éditeurs sont parfois responsables du désamour des lecteurs pour les adaptations. Valeur de repli par temps de « vaches maigres », surproduction du genre, manque de créativité, cahier des charges on ne peut plus scolaire imposé à l’auteur, les éditeurs maltraiteraient-ils le genre au risque de perdre leur lectorat ? S’appuyant sur le prestige
vendredi 10 août 2012
Olivier G.Boiscommun, et cinq mesures de talent...
Couleur, lumière, cadrage, rythme et enchaînements, la Cité de l'Arche, dispose d'un traitement quasi-cinématographique. Bientôt de la case à l'écran ?
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| La Cité de l'Arche T1 - La ville lumière © Drugstore - Boiscommun 2010 |
Entretien avec l'auteur (scénariste, illustrateur et coloriste) de bande dessinée : Olivier G.Boiscommun
BD : Ce 1er tome présente l’échiquier de cette Cité et l’action démarre rapidement. Mais les dernières pages laissent entendre qu’un des thèmes, qui prend forme sous le visage d’Anathael et d’Orée, aura son importance pour la suite : l’amour. N'est-ce pas le parfait opposé du "pouvoir" et du "contrôle" ?
L'amour est l'exact opposé du pouvoir. Le pouvoir c'est imposer sa supériorité sur autrui, créer des réseaux d'influences, des alliances, des relations fondées uniquement sur le besoin et ce qu'elles ont à apporter. Alors que l'amour est un sentiment altruiste où le bien-être de l'autre est la base de son propre épanouissement. C'est également donner sans calcul ni retenue. L'amour et le pouvoir s'opposent et
BD : Ce 1er tome présente l’échiquier de cette Cité et l’action démarre rapidement. Mais les dernières pages laissent entendre qu’un des thèmes, qui prend forme sous le visage d’Anathael et d’Orée, aura son importance pour la suite : l’amour. N'est-ce pas le parfait opposé du "pouvoir" et du "contrôle" ?
L'amour est l'exact opposé du pouvoir. Le pouvoir c'est imposer sa supériorité sur autrui, créer des réseaux d'influences, des alliances, des relations fondées uniquement sur le besoin et ce qu'elles ont à apporter. Alors que l'amour est un sentiment altruiste où le bien-être de l'autre est la base de son propre épanouissement. C'est également donner sans calcul ni retenue. L'amour et le pouvoir s'opposent et
Olivier G.Boiscommun, quatre mesures d'éléments narratifs
Entrez dans la Cité et découvrez avec l'auteur les thèmes de cette magnifique BD d'anticipation. Universalités des thèmes et singularités de l'oeuvre.
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| Croquis préparatoire - Cité de l'Arche T1 Crédit : Olivier G.Boiscommun |
Entretien avec l'auteur (scénariste, illustrateur et coloriste) de bande dessinée : Olivier G.Boiscommun
BD : Le 1er volume de "La Cité de l’Arche" expose un univers quasi carcéral et oppressant. Les personnages en lutte semblent trouver leur force dans le même élément qui sert aux oppresseurs à les asservir : le pouvoir. Est-ce que le pouvoir sur soi est, pour vous, le premier pas vers la liberté ? D’ailleurs, la liberté est-elle l’unique propos de ce livre ?
Le pouvoir est au centre de cette histoire, il est effectivement à l'origine de l'asservissement de la population par le Présideur, mais également ce qui nourrit la résistance, à travers le Grand Maitre, des infidèles qui luttent contre les forces en place. Chaque personnage est
Le pouvoir est au centre de cette histoire, il est effectivement à l'origine de l'asservissement de la population par le Présideur, mais également ce qui nourrit la résistance, à travers le Grand Maitre, des infidèles qui luttent contre les forces en place. Chaque personnage est
jeudi 2 août 2012
Olivier G.Boiscommun, trois mesures de technique
Comment surgit une BD entre l'inspiration première et le livre en librairie? O. Boiscommun partage avec nous les secrets de naissance de sa Ville Lumière.
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| Crayonné préparatoire © O. G.Boiscommun - DR |
Entretien avec l'auteur (scénariste, illustrateur et coloriste) de bande dessinée : Olivier G.Boiscommun
BD : Sur vos projets personnels, quel est l’aspect de votre travail qui vous prend le plus de temps : scénario, dessin ou colorisation ? Est-ce l’histoire proprement dite qui s’impose à vous ou bien avez-vous des images et des univers graphiques qui vous inspirent ?
C'est avant tout l'histoire qui guide l'ensemble de la réalisation d'un album. Chacune porte en elle les éléments qui font faire qu'elle va prendre la direction qui est la sienne. Mon travail en matière d'écriture, scénaristique ou graphique, est assez similaire à celui d'un archéologue qui extrait progressivement ce qui existe déjà sous un monticule de terre. Chaque projet est
C'est avant tout l'histoire qui guide l'ensemble de la réalisation d'un album. Chacune porte en elle les éléments qui font faire qu'elle va prendre la direction qui est la sienne. Mon travail en matière d'écriture, scénaristique ou graphique, est assez similaire à celui d'un archéologue qui extrait progressivement ce qui existe déjà sous un monticule de terre. Chaque projet est
samedi 28 juillet 2012
Olivier G.Boiscommun, deux mesures d'inspiration
Choisir d'arrêter les "Trolls" en plein succès, adapter "Pietrolino" de Jodorowsky, se consacrer à ses propres créations BD : l'audace d'un auteur entier.
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| Troll T2 - Boiscommun/Sfar/Morvan © Delcourt - Boiscommun/Sfar/Morvan |
BD : Sur les "Trolls", vos talents d’illustrateur ont participé au succès de la série, comment se fait-il que vous ayez arrêté votre collaboration après le 3e volume ? Lassitude, surcharge de travail ou simple envie de passer à autre chose ?
Il aurait été beaucoup plus facile et lucratif de continuer la série "Troll" tout au long de ma carrière, faire un album chaque année être riche et arrivé puis m'éteindre progressivement dans une routine passive. J'ai préféré préserver le feu qui nourrit mes productions et qui est sans cesse ravivé par de nouveaux projets.
Beaucoup de monde aurait apprécié que je continue "Troll", car la série marchait bien, mais alors, "Halloween", "L'histoire de Joe", "les livres de Jack et Sam", les "Anges" et
Il aurait été beaucoup plus facile et lucratif de continuer la série "Troll" tout au long de ma carrière, faire un album chaque année être riche et arrivé puis m'éteindre progressivement dans une routine passive. J'ai préféré préserver le feu qui nourrit mes productions et qui est sans cesse ravivé par de nouveaux projets.
Beaucoup de monde aurait apprécié que je continue "Troll", car la série marchait bien, mais alors, "Halloween", "L'histoire de Joe", "les livres de Jack et Sam", les "Anges" et
mercredi 25 juillet 2012
Olivier G.Boiscommun, une mesure de bande-dessinée
Avec la sortie de "La Cité de l'Arche", Olivier G.Boiscommun signe une série prometteuse. Entre maturité artistique et humaine, découvrez un auteur à part..
| Olivier G. Boiscommun (Sénariste /illustrateur) © O. G.Boiscommun - DR |
Entretien avec l'auteur (scénariste, illustrateur et coloriste) de bande dessinée : Olivier G.Boiscommun
BD : Enfant vous avez éprouvé un vrai coup de foudre pour la BD. Du rêve d’enfant à la réalité professionnelle, il y aura l’Ecole Corvisart à Paris et les Beaux Arts d’Angoulême. Quels souvenirs gardez-vous de vos premiers pas dans le monde du 9e art...
A l'école Corvisart à Paris, j'ai eu la chance de recevoir les cours de professeurs passionnés et passionnants. Ils étaient là pour transmettre, non pour se valoriser, mais nous donner leurs savoirs et uniquement pour cela. Aucune question d'ego ne rentrait alors en compte, chacun
BD : Enfant vous avez éprouvé un vrai coup de foudre pour la BD. Du rêve d’enfant à la réalité professionnelle, il y aura l’Ecole Corvisart à Paris et les Beaux Arts d’Angoulême. Quels souvenirs gardez-vous de vos premiers pas dans le monde du 9e art...
A l'école Corvisart à Paris, j'ai eu la chance de recevoir les cours de professeurs passionnés et passionnants. Ils étaient là pour transmettre, non pour se valoriser, mais nous donner leurs savoirs et uniquement pour cela. Aucune question d'ego ne rentrait alors en compte, chacun
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